Blog en pause.

# Postato sabato 07 novembre 2009 17:33

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Bla bla bla...

Bonsoir à vous, qui visitez mon blog.
Premièrement, vous êtes dans mon monde,
et je voudrais votre respect envers mes textes.
J'écris pour moi, pour me divertir, respectez.
Oui, hivernation prend un H, seulement,
le nom de ce blog est inspiré d'Iverna-Promises.


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# Postato sabato 03 ottobre 2009 20:38

Modificato sabato 07 novembre 2009 17:28

Texte 1. Leah Clearwater et Jacob Black.

Texte 1. Leah Clearwater et Jacob Black.
Je posais les pieds sur le plancher froid de mon local de biologie. Même mes ballerines ne pouvaient pas me protéger de la froideur. Je frissonnais sous ma veste grise, et me dirigeais vers mon comptoir noir. Jake fit son entrée, frimeur. Il me vit et vint à moi.
-Hé !
-Jake, dis-je, froide.
Nous partagions le comptoir depuis la première semaine de Novembre, et c'était tout le temps la même scène. Il posait toujours ses paumes sur mon ventre, ou mon bas-ventre. Je les poussais tout le temps vers son propre ventre, cependant, il insistait. Je tolérais, puisqu'il ne me touchait que le ventre. Cette fois, il posa la paume droite sur mon ventre, et la fit glisser vers le bas de ma jupe pencil. Inquiète, je me protégeais en posant les doigts sur les siens, et en poussant de toutes mes forces pour éloigner ses paumes. Il rit doucement, et lorsque le professeur plongea le local dans le noir, je mordillais ma lèvre inférieure, inquiète. Jacob me vit, et probablement pour me détendre, il roula vers moi et posa les lèvres sur ma joue rouge.
-Détends-toi, Leah, dit-il doucement.
-Ne me touche pas ! dit-je lentement.
Il fit monter doucement ses doigts vers mon ventre.
-Pourquoi ?
Il tira doucement mon bras. Le bord de ma chaise haute frotta contre la sienne, et il posa de nouveau ses lèvres sur ma joue. Il glissa quelques doigts sous mon gilet gris, frôlant ma peau. Lorsqu'il me toucha le ventre, j'ouvris la bouche, et étonnée, osait enfin me dire que je voulais qu'il me touche. Enfin, il posa ses lèvres sur les miennes. Ses lèvres étaient tièdes, il était trop doux pour que je veuille résister. Il posa la main droite sur le bas de ma robe, je ne dis rien. Heureusement qu'elle était étroite ! Il réussit à glisser quelques doigts sous cette dernière, se mit à frôler ma peau, doucement.
Lorsque le professeur intervint pour que trois filles cessent de parler, je poussais doucement Jake, nerveuse à l'idée qu'on me voie dans cette position.
-Détends-toi, répéta-t-il.
Il prit mes mollets entre ses doigts, tira doucement et les posa sur son jean. Il glissa encore ses doigts sous ma robe, et embrassa doucement ma joue, mon menton, mon front. Je rougis doucement. Depuis cette première semaine de novembre, depuis qu'il était près de moi en biologie, tous les jours ou presque, je voulais le toucher, qu'il me touche. Évidemment, je tentais qu'il ne voit rien.
Il remonta ma robe vers mes hanches, doucement, lentement. Nerveuse, je tremblais quelque peu lorsque je posais les doigts sur les siens pour l'empêcher de trop me toucher. Il le vit, et prit mes doigts entre les siens. Il mit mes doigts sur sa joue, posa ses lèvres sur ma paume quelque fois, pour me détendre. Je profitais de ces baisers pour remonter ma robe, ce qu'il vit. Il rigola doucement, n'insista pas. Il me leva et me posa sur ses genoux.
-Je te nomme officiellement ma princesse, dit-il doucement.
Je rougis encore, il ne le vit pas, heureusement. Je posais ma tête près de sa mâchoire, et priais pour que ce soit la réalité, et non un rêve.

Le film prit fin, il m'emmena directement à l'extérieur, me couvrit de sa veste grise me tira doucement vers sa voiture, véritable tas de ferraille. Il m'ouvrit la portière, et je posais mes fesses sur le siège 3 places froid. Il se mit à pleuvoir, et lorsqu'il me vit, frigorifiée, il vint à moi.
-Et si c'était un rêve ? dis-je.
-Je reste, dit-il. Toute la vie.

à suivre...

# Postato sabato 03 ottobre 2009 20:13

Modificato domenica 25 ottobre 2009 22:55

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Delilag Whig et Nick.
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# Postato domenica 04 ottobre 2009 17:25

Modificato domenica 04 ottobre 2009 21:08

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Leah Clearwater et Jacob Black, suite.
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# Postato martedì 06 ottobre 2009 18:04

Texte 3. Leah Clearwater et Jacob Black, suite.

Texte 3. Leah Clearwater et Jacob Black, suite.
*
Le lendemain de notre première journée, c'était les vacances de mars. Évidemment, il voulait me voir. Je me retrouvais donc dans son lit, pour une semaine. Il dormait sur le vieux divan.

Je me glissais sous le jet d'eau de la petite douche et nettoyais mes cheveux. On gelait, ici. Lorsque j'eue finie, je me vêtis de ma veste grise fraîchement nettoyée et de boxers (les siens). Il était environ 10h30, Jacob ronflait encore sur le divan. Je me servis une tasse de café noir, et lisais le journal, le temps qu'il se lève. Vers 11hres, j'entendis grogner, et vers 11h30, il vint me rejoindre.
-Hé... dis-je doucement.
Le premier jour, je m'étais levée gaiement vers 6h00, trop excitée pour dormir, et je m'étais mise à tenter de réveiller Jacob. Hum... Il s'était réveillé après quelques minutes, cependant, toute la journée, son visage endormi et ses gestes lents me dirent de ne pas recommencer...
-Hé, dit-il, endormi.
Je mis le journal près de la fenêtre, et filais vers le réfrigérateur. Je pris de la confiture de framboises, quelques tranches de pain et posais le tout sur le comptoir. J'engloutis quelques bouchées de pain et de confiture, et observais les vagues grises et paresseuses. Demain, c'était la rentrée. Horreur. Je voulais rester tout le temps, toute la vie, près de l'eau. Jacob mis les doigts sur mon ventre, doucement. Décidément, c'était un endroit privilégié !
-Et mon lit ?
Je ne dis rien, répondis lorsque je mis les doigts sur sa joue. Il m'observa longuement de ses yeux bruns-noirs, et me tira vers le vieux divan.
-Je t'emmène te promener.
Il mit ses jeans, pris un gilet et je l'imitais, intriguée. Je pris des vêtements dans mon sac de voyage, me vêtis et filais dehors. Il m'emmena près de l'eau, et me serra doucement dans ses bras.
-Je suis heureux de te voir rester encore une journée. C'était les meilleurs jours de toute ma vie.
Je l'embrassais timidement. Il m'observa quelques secondes, puis me leva vivement et se jeta dans l'eau.
-Non ! NON !
Joueur, il me mit les pieds dans les vagues. Je l'éclaboussais de mes mains libres et gigotais tellement qu'il finit par tomber dans l'eau.
-Leah ! grogna-t-il.
Prostrés dans l'eau, les pieds, les cheveux, le visage et les vêtements mouillés, nous étions heureux.
De retour chez Jacob, il fit sécher nos vêtements et s'étendis sur son lit. Il m'enroula dans une couverture et je l'imitais. Il sentait le chien mouillé.
Je me réveillais lorsque j'entendis des rideaux fermer. J'ouvris les yeux en une mince fente, et vis Jake qui ouvrait la porte pour filer dormir sur le vieux divan.
-Hé... dis-je d'une voix endormie.
Il vint me voir, incertain.
-Reste.
Il obéit, s'étendis sur le lit, me serra longuement dans ses bras.
-Toute la vie, ein ?

à suivre...

# Postato martedì 06 ottobre 2009 17:33

Modificato domenica 25 ottobre 2009 22:42

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L'horloger et sa petite-fille.
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# Postato sabato 10 ottobre 2009 10:49

Texte 4. L'horloger et sa petite-fille.

Il était une fois, un vieil horloger britannique. Il se nommait Hedgar, et vivait dans un petit logement en haut de sa boutique d'horloges. Il vivait bien, il vendait ses horloges, des grosses, des petites, certaines serties de diamants précieux, certaines nettoyés 4 fois par jour et certaines trop petits pour tenir entre les doigts. Cependant, la nuit, il inventait. Il inventait des machines. Il rassemblait en un groupe toutes ses vieilles pièces d'horloges (ressorts, vitre, aiguilles, cadrans, etc) et inventait de petits robots. Il visait, tournait, bougeait, brisait les petites pièces et une fois le petit robot fini, il le peinturait. Et il l'offrait à sa petite-fille. Cette petite fille se nommait Ivile, et elle était heureuse. Le jour, elle était à l'école, et le soir, elle vendait les horloges avec son grand-père. Elle ouvrait la porte aux clients, leur offraient du thé, lorsqu'il était 6h00, et elle verrouillait la porte lorsqu'il était le temps de fermer boutique. Son grand-père montait la border, lui racontait une petite histoire, et posait une petite horloge sur sa table de chevet, pour qu'elle se réveille à l'heure le lendemain. Hedgar vivait dans un logement modeste. Une grande pièce servait de living-room et de bedroom pour le vieil homme. La toilette était petite, renfermait un vieux bain protégé par un rideau terne, un lavabo en porcelaine et une pharmacie munie d'un miroir écaillé. Le bedroom de la petite fille renfermait un lit monté sur une tête de lit en métal blanc, une petite table de chevet de la même couleur, une vieille lampe montée par l'horloger et des rideaux qui protégeaient la fenêtre.
Le vieil homme tira les rideaux pour que la petite fille dorme et posa une nouvelle horloge sur la table de chevet, une jolie petite pièce à trois ressorts, une vieillerie en métal poli décorée de petites fleurs gravées. Il descendit les marches qui le séparaient de sa boutique, et se mit à observer toutes les pièces d'horloges posées sur son plan de travail. Des dizaines de ressorts de différentes grosseurs, des vitres et quelques modèles de chiffres pour ses horloges. Il décida que l'horloge elle-même serait le c½ur du robot, et que les chiffres seraient d'un brun bois. Il dessina quelques esquisses du robot et rassembla les pièces. Il les visa entre elles et vers 4h00 du matin, il le termina en gravant Ivile dans le métal poli. Il sourit doucement sous sa moustache en observant son ½uvre, et posa tendrement le robot sur sa table de bois. Il l'offrirait à Ivile le lendemain. Pour le moment, il ne voulait que dormir.
Vers 13 heures, le lendemain, il ouvrit son horlogerie et termina discrètement le robot. Il remonta l'horloge, et lorsqu'il entendit le tic-tac, il se retint de pleurer de joie. C'était la première fois qu'un de ses robots produisait ce son merveilleux. Il prit de la poudre brillante pour que le métal brille, en versa sur un chiffon propre et frotta tout le robot. Lorsqu'il entendit la porte ouvrir, il posa le robot sur sa table de bois et fila vers le premier client de la journée. Cependant, il entendit le frottement de vieux morceaux de métal. Il se retourna, et vit le robot l'observer. Lentement, il prit le robot entre ses doigts, et l'observa tendrement gigoter. Émerveillé, il vit le robot bouger la bouche, les yeux, les doigts et même tourner la tête. Le premier client de la journée l'interpella, il fourra le petit robot dans la poche de sa veste et quelques minutes plus tard, il vendit une horloge.

# Postato venerdì 09 ottobre 2009 23:24

Modificato domenica 25 ottobre 2009 22:53

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Leah Clearwater et Jacob Black 3.
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# Postato sabato 17 ottobre 2009 20:36

Texte 5. Leah Clearwater et Jacob Black 3.

Texte 5. Leah Clearwater et Jacob Black 3.
Le lendemain, j'ouvris les yeux et vis entre les rideaux un bout de l'océan gris. Les vagues s'étendaient doucement sur la berge, se frottaient sur les rochers. C'était irréaliste et tellement merveilleux. Je vis Jacob, endormi, ses longs cheveux noirs sur ses joues. Il tenait mes hanches des doigts, replié près de moi. Je tentais doucement de m'éloigner pour voir l'heure. 6h30. Le bord de mer semblait vide de vie.
Je pris ses doigts, les éloignais de mes hanches, et me levais. Je pris une longue douche, nettoyais mes cheveux, et me séchais. Je rejoignis le living-room, pris quelques vêtements. Je me vêtis d'une jupe taille haute bleu marine à gros boutons argents sur le devant, d'un gilet à imprimé de hibou, et de bottines noires, une folle dépense. Je mis ensuite une veste d'officier, une dépense qui datait de quelques semaines. Nous étions presque en hiver, cependant, je m'en fichais. J'engloutis quelques tranches de pain et de confiture, et réveillais Jake en vitesse.
-Hé, réveille-toi...
En quelques minutes, il se leva, se nettoya, engloutis quelques bouchées de confiture et se vêtit. Ensuite, il prit mes doigts, et me tira vers l'école de la réserve. Sur le chemin, il me serra longuement.
-Merci d'être toi, dit-il.
Je posais les doigts sur sa joue, et ris doucement. Cette phrase était dite était redite par des milliers de personnes, cependant, dans la bouche de Jake, tout était mieux.
-De rien.
Nous nous rendîmes directement à notre cours d'histoire. Il s'installa près de moi, et pris mes doigts sous nos bureaux. Le prof commença à débiter l'histoire de la réserve, et je m'endormis presque.
Les amis de Jake nous observaient. Évidemment, qu'il me tienne les doigts, c'était étrange, puisque jeudi dernier, je l'avais giflé...
Jacob observait les bois. Je pris doucement ses doigts et les posais sur ma joue. Il tourna les yeux, rit doucement, et me serra dans ses bras.

à suivre...
bon, bon, bon, désolée pour ce piètre texte. j'écris énormèment pour ma nouvelle fiction, quoique je n'abandonne pas l'autre, winterair. Non, pas question ! Cependant, pour l'instant, cette fiction me semble trop compliquée, et l'univers de la réserve indienne m'intrigue encore énormèment, donc voilà... Je poste bientôt un extrait de ma fiction.

# Postato sabato 24 ottobre 2009 11:49

Modificato lunedì 26 ottobre 2009 20:43